Le cancer du vagin
Cancer rare — carcinome épidermoïde dans la majorité des cas, souvent lié au HPV.
Le cancer du vagin est un cancer rare, représentant moins de 2 % des cancers gynécologiques. Il s’agit le plus souvent d’un carcinome épidermoïde lié au HPV. La prise en charge repose principalement sur la radiochimiothérapie et la curiethérapie, qui permettent de préserver la fonction vaginale. La chirurgie est réservée à certaines formes localisées. Ces cas rares doivent être discutés dans des centres experts.
- Cancer gynécologique rare (1–2% des cancers génitaux féminins).
- Principalement lié au HPV, surtout dans les formes épidermoïdes.
- La radiochimiothérapie est le traitement de référence dans la plupart des stades.
- Un antécédent de cancer du col ou de la vulve augmente le risque.
🔍 Signes d’alerte
Métrorragies (surtout postcoïtales), pertes vaginales anormales, douleurs pelviennes, dyspareunie. Parfois découvert lors d’un frottis ou d’une colposcopie de surveillance.
⚠️ Facteurs de risque
🩺 Bilan
Examen gynécologique avec biopsie. IRM pelvienne (extension locale, ganglions). TEP-scanner (extension à distance et ganglionnaire). Classification FIGO (I à IV).
💉 Traitements
Stade I : chirurgie (vaginectomie partielle) ou curiethérapie exclusive si petite lésion localisée. Stades II–IV : radiochimiothérapie concomitante (cisplatine + radiothérapie externe 45–50 Gy + curiethérapie vaginale) — schéma similaire au cancer du col. La chirurgie mutilante (pelvectomie) est réservée aux récidives centrales.
✅ Points clés de la prise en charge
Chaque décision est prise en RCP. Votre situation est unique.